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        <title>2009- Injure de Youssoupha visant Eric Zemmour</title>
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        <description>L'histoire débute en mars 2009. Youssoupha, dont le premier album solo paraît en 2007, vient de publier le titre "A force de le dire" et se retrouve visé par une plainte d'Eric Zemmour, qui, à l'époque, accède à une certaine notoriété avec ses chroniques dans l'émission de Laurent Ruquier "On n'est pas couché". En cause: une phrase du morceau où Youssoupha désigne nommément le polémiste, qui s'est distingué quelques mois plus tôt en parlant du rap comme d'une "sous-culture d'analphabètes". "A force de juger nos gueules, les gens le savent/Qu'à la télé souvent les chroniqueurs diabolisent les banlieusards/ Chaque fois que ca pète, on dit que c'est nous/j'mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d'Eric Zemmour !" En première instance, le tribunal correctionnel de Paris donne raison à Eric Zemmour. Le 25 octobre 2011, Youssoupha est notamment condamné à 800 euros d'amende avec sursis pour injures publiques et enjoint de supprimer de ce morceau la phrase litigieuse visant le polémiste. "Le fait que la chanson +A force de le dire+ vise et dénonce de nombreux faits de société n'enlève pas au passage litigieux son caractère injurieux", écrit le tribunal dans son jugement, qui assure toutefois prendre en compte la spécificité du rap. Avant ce jugement, Youssoupha était revenu sur ses démêlés judiciaires dans le morceau "Menace de mort", visionné plus de 15 millions de fois sur YouTube. En deuxième instance, la décision de justice sera toutefois radicalement différente. Le 28 juin 2012, la cour d'appel de Paris déboute Eric Zemmour et relaxe Youssoupha en concluant que les propos poursuivis "n'excédaient pas les limites admissibles en matière de liberté d'expression artistique". La cour prend à la fois en considération la personnalité de M. Zemmour --"polémiste connu pour son sens pas toujours bienveillant de l'humour et de la formule" et "personnage public" vis-à-vis duquel "une plus grande tolérance s'impose"-- et les formes propres à l'expression des rappeurs. Dans ses attendus, la cour indique ainsi que le rap est un "style artistique permettant un recours possible à une certaine dose d'exagération". "La cour d’appel a considéré que les propos de Youssoupha ne dépassaient pas les limites de la liberté d’expression associée à tout artiste et notamment à tout artiste qui exerce dans le genre du hip-hop", explique son avocat, Me Fabien Honorat , joint par l'AFP le 1er juin. Eric Zemmour ne s'étant pas pourvu en cassation --il a même regretté en 2018 avoir engagé toute cette procédure--, le jugement est aujourd'hui définitif.</description>
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